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Des efforts continus pour la protection de la faune au Belize

8 novembre 2016 Nouvelles, blogue, Conservation

Belize, mai 2016

En tant que spécialiste canadien des reptiles Exo Terra, en février dernier, j’ai eu la chance de me voir offrir (par l’institut HARI) l’occasion de partir au Belize dans le but d’aider les équipes Scarlet Six Biomonitoring (page offerte en anglais seulement) et FCD (Friends for Conservation and Development) (lien offert en anglais seulement) à mettre en place un projet de conservation visant à protéger les espèces de reptiles locales. Depuis les quelques dernières années, l’équipe HARI offre son appui à ces deux groupes. Elle m’a d’ailleurs exprimé combien leurs membres sont incroyables, et à quel point une aide leur serait bénéfique. À l’origine, le groupe Scarlet Six était constitué de six amis, tous déterminés à contribuer à protéger l’ara rouge du braconnage dans la réserve forestière Chiquibul (lien offert en anglais seulement).

Située dans les montagnes mayas du Belize, la forêt Chiquibul est l’une des forêts tropicales les plus pures au monde. Selon le groupe Scarlet Six, la population restante d’aras rouges est estimée à seulement 200 spécimens dans la forêt Chiquibul. Cette population est isolée de celles vivant ailleurs en Amérique Centrale. Aujourd’hui, les groupes Scarlet Six et FCD se dévouent à la protection de la faune et la flore du Belize. Ainsi, peu après avoir reçu l’offre du voyage, j’ai été présenté à Charles Britt et Roni Martinez du groupe Scarlet Six, afin de déterminer la date de mon arrivée au Belize, laquelle devait coïncider avec le début de la saison des pluies.

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La vedette de la forêt Chiquibul : l’ara rouge

Mon arrivée : le 20 mai

Notre campement était installé au cœur de la forêt tropicale, en abord de la rivière Raspaculo. Chaque campement du groupe Scarlet Six est situé stratégiquement au bas des arbres où se trouvent les nids des aras rouges. Cette tactique vise évidemment à dissuader les braconniers de grimper dans les arbres pour y voler les oisillons. On pourrait appeler ces campements « les gardiens des aras ». Chaque jour, l’équipe quitte le campement, laissant souvent une personne derrière afin d’assurer la garde des nids, et fait des rondes dans le but d’évaluer les environs et les autres nids connus où les bénévoles ne sont pas assez nombreux pour les surveiller. Pour inspecter les nids, le groupe Scarlet Six accroche une corde de sécurité à la plus haute branche de l’arbre à escalader, puis grimpe jusqu’à la cavité où se trouve le nid. L’évaluation consiste à voir si des œufs ont été pondus, et le cas échéant, à vérifier leur état. De plus, une fois les œufs éclos, l’équipe jette un œil sur les oisillons pour s’assurer que leur croissance se fera en sûreté jusqu’à leur envol. En temps normal, deux nids sont inspectés par jour, puis au comble de la chaleur, l’équipe retourne au campement. Pendant nos rondes près des rivières Raspaculo et Macal, je gardais également l’œil ouvert pour mes amis à écailles.

À mon arrivée dans la forêt Chiquibul, le matin du 20 mai, la sécheresse de l’environnement était frappante, et il était évident que la saison des pluies n’avait pas encore commencé. Ce n’était donc pas la période idéale pour observer les reptiles et les amphibiens dans leur habitat. D’ailleurs, en me promenant un peu après 7 h ce matin-là sur la rivière Raspaculo avec Luis Mai, j’ai compris que la chaleur intense inciterait les crocodiles à rester dans l’eau presque toute la journée. Je savais donc que, si je voulais avoir la chance d’observer les crocodiles de Morelet lézarder en groupe pendant cette période de l’année, nous allions devoir nous aventurer sur la rivière avant 7 h. Je n’ai d’ailleurs pu voir lézarder que deux crocodiles de très grande taille pendant tout mon séjour.belize-jesse

Le crocodile de Morelet (Crocodylus moreletii) est reconnu pour atteindre généralement une taille moyenne de 3 m. J’ai lu que les mâles pouvaient atteindre une longueur maximale de 4,5 m, mais Roni m’a dit après mon séjour, et je lui fais confiance, qu’ils peuvent même dépasser cette taille si les conditions sont optimales. Les espèces de reptiles de grande taille connaissent ce que nous appelons une croissance indéterminée. Leur grosseur dépend généralement de la taille et de la disponibilité de leurs proies. Évidemment, l’absence de chasse est un facteur déterminant qui permet aux crocodiles de croître, nul besoin d’expliquer pourquoi. Dans le cas de cette espèce de crocodiles en particulier, la croissance indéterminée est un phénomène surtout vu chez les mâles, puisqu’ils sont plus longs que les femelles, en plus d’avoir une tête beaucoup plus large qu’elles. Pendant mes excursions, j’étais d’abord perplexe; puisque le museau des femelles était beaucoup plus étroit que celui des mâles, alors je croyais être en train d’observer des crocodiles américains, en plus des crocodiles de Morelet. Roni a toutefois confirmé, par après, que la forêt Chiquibul n’abrite que des crocodiles de Morelet. Peut-être un jour découvrirons-nous un crocodile de Morelet d’une taille record dans la rivière Macal!

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Le crocodile de Morelet (Crocodylus moreletii)

Vers 14 h cet après-midi-là, nous sommes retournés sur la rivière Macal. Nous avons aperçu un mâle de grande taille lézarder, mais il a tôt fait de retourner dans l’eau. Les crocodiles doivent en effet sortir de l’eau pendant de courtes périodes afin d’augmenter leur température corporelle au bon niveau. Grâce à leur masse importante, les crocodiles de grande taille retiennent davantage leur chaleur que ceux de petite taille, diminuant ainsi le temps qu’ils doivent passer à lézarder. Le mâle que nous avons aperçu aurait facilement pu mesurer plus de 3 m de longueur. Albert Reyes (du groupe FCD) et Luis ont tous deux mentionné qu’ils voient généralement beaucoup de gros crocodiles lézarder sur la rive. Je leur ai demandé quel est le moment idéal pour les voir, et ils m’ont répondu que c’est lorsque le niveau de la rivière est haut. Nous présumons donc que les crocodiles tentent désespérément d’échapper à la chaleur extrême. Ils creusent des tanières, que nous ne pouvons voir, sous la surface de l’eau au bord de la rive, afin de s’y réfugier lors des périodes d’estivation.

La nuit du 21 mai

Pendant la nuit du 21 mai, nous voulions essayer d’observer les crocodiles à la noirceur. Nous avons parcouru une distance de 4,8 à 5,6 km sur la rivière Raspaculo afin d’y compter les crocodiles. Pour les repérer, nous dirigions la lumière de puissantes lampes de poche à DEL vers eux pour voir le reflet de leurs yeux. Il s’agit d’une méthode standardisée et utilisée partout dans le monde pour les enquêtes démographiques de crocodiles. Je crois d’ailleurs que cette pratique doit être maintenue; plus de temps doit être passé la nuit à compter les crocodiles grâce au reflet de leurs yeux dans les rivières Raspaculo et Macal, jusqu’au barrage Challilo. Il est d’ailleurs assez évident que la construction du barrage a radicalement influé sur le paysage. Il est toutefois difficile de se prononcer quant à l’importance de l’impact sur la population animale. Selon moi, le barrage a possiblement eu un impact sur la population de crocodiles au début, mais à ce jour, je crois que les animaux s’y sont adaptés. La seule façon de vraiment confirmer cette hypothèse serait de surveiller cette espèce d’une année à l’autre. Pendant cette nuit, nous avons compté 20 crocodiles, 70 % desquels étaient juvéniles. Le nombre de crocodiles juvéniles est un bon signe de l’année précédente, mais nous ne savons pas si ce nombre devrait être plus élevé. Nous avons également remarqué que, la nuit, il est facile de savoir à distance si les crocodiles sont juvéniles ou adolescents/adultes, car lorsqu’on les approche en bateau, les adultes se mettent presque toujours à bouger tandis que les juvéniles restent majoritairement immobiles.

Le jour du 22 mai

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Hector Salazar qui grimpe pour inspecter un nid d’aras rouges dans un arbre

Lorsque nous nous promenions pour évaluer les nids d’aras rouges, j’ai demandé à Luis si nous pouvions arrêter dans une zone où il m’avait mentionné avoir vu des nids de crocodiles l’année précédente. Nous y avons découvert un nid fraîchement construit. Je pensais que les œufs prenaient seulement 65 jours à éclore, mais j’ai lu que ça pouvait prendre jusqu’à 85 jours, menant l’éclosion des œufs trouvés aux premières semaines d’août. Il aurait été intéressant de surveiller le nid de façon régulière, en augmentant la fréquence à l’approche de la date d’éclosion, durant les deux premières semaines d’août. Luis m’a raconté que, l’année précédente, les nids de crocodiles avaient été couverts d’eau. Je me demande donc si les œufs survivent s’ils sont entièrement submergés. De ce que je sais, les crocodiles tentent de pondre leurs œufs avant la saison des pluies afin que ceux-ci éclosent juste avant que le niveau des rivières augmente trop. Mes lectures m’apprennent également que, pour certaines espèces, les inondations constituent une menace pour les nids.

La nuit du 22 mai

Nous avons décidé de sortir une dernière fois pour observer les crocodiles en pleine nuit. Nous n’avons toutefois pas tenu le compte, puisque nous parcourions le même secteur de rivière. Nous avons vu un crocodile juvénile capturer une grenouille. Cet amphibien est probablement la proie principale des bébés crocodiles pendant cette période de l’année, puisque toutes les grenouilles se rassemblent au bord de l’eau en temps de sécheresse. Nous avons suivi un gros crocodile presque jusqu’au bout d’un ruisseau (dont le nom m’échappe) afin de tenter de le voir de près. En nous en approchant, nous avons pu voir qu’il était très gros, puis il a soudainement disparu. Hector Salazar et moi étions à l’avant du bateau, donc nous avons dirigé la lumière de nos très puissantes lampes de poche à DEL dans l’eau pour y apercevoir la tête d’un très gros mâle passer juste sous la surface de l’eau, à environ un mètre seulement devant nous. La tête s’est ensuite enfoncée dans l’eau hors de vue, puis le crocodile a nagé directement sous notre bateau. Nous avons vu de petites bulles éclater à la surface de l’autre côté du bateau. Cette nuit-là, je n’ai presque pas dormi dans mon hamac en raison de la chaleur extrême, de l’humidité et des bruits en écho de la jungle. C’était comme essayer de dormir en plein cœur de Manhattan. C’est également sans mentionner les pensées qui ne cessaient de tournoyer dans ma tête sur les autres découvertes que j’allais faire pendant mon séjour! Voici une liste des autres espèces d’animaux que j’ai pu observer dans la forêt Chiquibul.

Reptiles

  • Norops lemurinus : vu à notre campement en abord de la rivière Raspaculo.
  • Iguane vert (Iguana iguana) : vu dans la rivière Raspaculo.
  • Basilic brun (Basiliscus vittatus) : vu dans le ruisseau Scarlet Creek.
  • Plestiodon sumichrasti (anciennement Eumeces sumichrasti) : vu dans un arbre où se trouvait un nid d’aras rouges, en abord du ruisseau Scarlet Creek.
  • Crocodile de Morelet (Crocodylus moreletii) : vu dans les rivières Macal et Raspaculo (rapport d’observation dans le lac Challilo).

Amphibiens

  • Crapaud buffle (Bufo marinus) : vu fréquemment à tous les endroits visités.
  • Rana berlandieri : vu à notre campement en abord de la rivière Raspaculo.

Il y avait beaucoup d’autres espèces de grenouilles. Je les documenterai mieux la prochaine fois.

Arachnides

  • Néphile (Nephilia sp.) : vue dans un arbre au début d’une piste menant au Grand Trou Bleu. Je dois étudier ce spécimen de plus près pour confirmer l’espèce, mais je crois que c’est une néphile Nephila clavipes.
  • Cupiennius salei : vue à notre campement en abord de la rivière Raspaculo.
  • Tarentule : Quelques experts croient que cette espèce d’araignée brun foncé est une Citharacanthus merman ou une Citharacanthus livingstoni. D’autres photos doivent être prises pour confirmer son identité. Nous avons vu cette espèce à notre campement en abord de la rivière Raspaculo.

Le projet de conservation des iguanes, le 23 mai

Le matin du 23 mai, j’ai quitté la forêt Chiquibul, et Luis Mai m’a conduit à San Antonio, sa ville natale, où il m’a laissé avec Roni Martinez, directeur des activités sur le terrain du groupe Scarlet Six. Roni m’a ensuite fait visiter le projet de conservation des iguanes (Iguana Project) (lien offert en anglais seulement) à San Ignacio. Ce projet est en fait une ferme d’iguanes verts dont l’objectif est d’aider à la repopulation de cette espèce dans la nature. La chasse à des fins alimentaires des iguanes verts adultes et de leurs œufs a mené à l’état en voie de disparition de cette espèce. Après avoir examiné les enclos et les iguanes, j’ai fait quelques recommandations au personnel de l’endroit afin de construire des cachettes sombres, lesquelles permettraient aux reptiles de se réfugier pour fuir naturellement la chaleur accablante. Lorsque j’étais dans la forêt Chiquibul, j’ai pu observer pour la première fois des iguanes sauvages. J’ai d’ailleurs remarqué qu’ils se précipitaient dans leurs tanières sur les rives et les falaises des rivières.

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Moi-même au centre Belize Bird Rescue offrant un don de suppléments Prime et un filtre Fluval, grandement requis, pour aider à garder l’aquarium de poissons fourrages propre.

Le centre Belize Bird Rescue, du 23 au 25 mai

À la moitié de mon séjour, je me suis rendu au centre Belize Bird Rescue (lien offert en anglais seulement). Les fondateurs de ce centre, Nikki Buxton et Jerry Larder, ont été extrêmement généreux et m’ont offert l’hospitalité. J’ai été impressionné par leur magnifique propriété, sur laquelle se situe le centre où sont soignés et élevés les oisillons, de même que les oiseaux orphelins, blessés, ou confisqués des braconniers. Le temps que j’ai passé au centre m’a permis de me reposer et de récupérer, ainsi que de soigner mes douzaines de morsures de tiques et de faire un peu de lessive. Lors de ma deuxième soirée, Charles Britt et les membres du groupe Scarlet Six que je n’avais pas encore rencontrés sont venus. J’ai pu connaître les membres de l’équipe vivant aux États-Unis et discuter avec eux des détails de mon possible retour au Belize en 2017. Après ces quelques jours de repos, j’étais prêt à entamer la prochaine étape de mon voyage au Belize, à la réserve Crooked Tree Wildlife Sanctuary.

La réserve Crooked Tree Wildlife Sanctuary, du 25 au 28 mai

Le 25 mai, Nikki m’a conduit à la réserve Crooked Tree Wildlife Sanctuary (lien offert en anglais seulement) où le directeur du site, Derick Hendy, m’attendait. Je suis resté au centre des visiteurs avec lui pendant deux nuits. Le jour, Wilhelm Gillett et Steve Tillett, deux gardes de parc, venaient nous rejoindre. Cette réserve a été fondée et est tenue par la Belize Audubon Society (lien offert en anglais seulement).

Mon séjour à cet endroit a fait naître en moi beaucoup de frustration. Je ne savais pas que des humains y vivaient, ce qui est compréhensible quand on connaît l’histoire de cette région, mais ce qui assure aussi un triste sort à la faune. Il est difficile de dire combien les gens du coin affectent la faune sauvage, mais si la population continue d’augmenter de cette façon, l’impact sur la vie sauvage locale sera évident. Il a été constaté que la population bélizienne chasse illégalement les perroquets, tue les crocodiles parce qu’elle en a peur (sans même manger la viande ni utiliser la peau) et pratique l’agriculture sur brûlis, en plus de la quantité inquiétante de déchets visibles qui sont laissés dans l’eau et près du bord de l’eau.

frmapbelizeLe niveau de l’eau était extrêmement bas, alors il était difficile de naviguer dans un skiff. Nous avons passé presque toute une matinée à essayer de trouver une façon de nous rendre au ruisseau Spanish Creek à travers la savane. La piste était touffue, et la capacité de la camionnette était limitée pour ce type d’usage. Nous n’avons donc pas pu aller au ruisseau Spanish Creek, où la population de crocodiles est reconnue pour être très grande. Nous voulions vérifier si nous pouvions accéder à une autre rivière. Pour ce faire, nous avons dû emprunter une vieille embarcation à avirons en aluminium légère et un moteur à 15 HP, que nous avons réussi à transporter à l’arrière de la camionnette de la Belize Audubon Society jusqu’à la seule rivière accessible et dont le niveau d’eau était suffisant, la rivière Black Creek. Selon l’estimation fournie par Google Maps, nous avons parcouru une distance de près de 4 km, au cours de laquelle nous avons compté 74 crocodiles de Morelet. Encore une fois, la plupart étaient juvéniles, nés l’année passée. J’ai vu des signes visibles de leurs tanières au bord des rives. Celles-ci étaient plus naturelles que dans la forêt Chiquibul, avec de l’herbe abondante et des arbres créant de l’ombre. Nous avons toutefois aussi vu des feux de brousse causés par les fermiers locaux qui pratiquent l’agriculture sur brûlis le long des rives de cette rivière. Si ces feux augmentent de façon continue, ils pourraient avoir un impact sur les zones où se trouvent les nids de crocodiles.

Le soir du 27 mai, je suis allé chez Derick Hendy à Orange Walk. J’y suis resté pour la nuit, puis Derick m’a conduit à l’aéroport pour mon vol de retour le lendemain.

Conclusion

Je n’oublierai jamais l’expérience que j’ai vécue au Belize. Je m’y suis fait des amis incroyables et y ai vu des endroits sauvages à couper le souffle. Je prévois d’y retourner afin de continuer à soutenir l’effort de conservation. D’ici là, je rêve d’être assis dans un campement au bord de la rivière Raspaculo, la nuit, à regarder les buprestes pyromètres qui tournoient autour de nos têtes. J’espère énormément y retourner en 2017!

Jesse De Luca

À Propos de Jesse De Luca

Comme la plupart des enfants, Jesse De Luca était fasciné par les dinosaures quand il était petit. Son intérêt pour ces animaux préhistoriques s’est peu à peu transformé en une passion pour les reptiles et les amphibiens. À peine âgé de cinq ans, il passait son temps libre à prendre soin de tortues de Floride. Jesse est sans contredit un fidèle fervent de l’herpétologie, c’est-à-dire des reptiles et des amphibiens. Ce qu’il adore par-dessus tout est de les observer dans leur habitat naturel. Aujourd’hui, Jesse est le spécialiste national des reptiles pour Rolf C. Hagen inc. au Canada. Ce poste lui permet de voyager partout au pays afin d’offrir son expertise aux amateurs de reptiles et au personnel d’animaleries quant à la façon appropriée et responsable de prendre soin des reptiles et des amphibiens.

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Institut Hagen de recherche en aviculture